La saga Quick

Succès d’une histoire européenne

Quick, c’est une histoire de goût qui a su adapter le modèle de la restauration rapide américaine aux habitudes et aux goûts européens. Sa signature ? Des recettes et des restaurants qui se démarquent très tôt par la qualité des ingrédients et des aménagements, propres à la manière de consommer des Européens
Depuis 1971, Quick n’a cessé de se développer, de créer, d’inventer et d’innover, tout ce qui fait aujourd’hui la force de son identité. Cette année, Quick célèbre ses 40 ans avec ses clients, ses collaborateurs et ses partenaires qui lui ont permis de devenir la 1ère enseigne de chaîne européenne de restauration rapide hamburger en Belgique et au Luxembourg, et l’unique challenger en France.

 

40 ans de création au service du goût et de la qualité...

 

Quick a façonné la restauration rapide telle qu’on la connaît aujourd’hui en Belgique et en France, en apportant variété et qualité à la carte traditionnelle du fast-food telle qu’elle existait dans les années 70 aux Etats-Unis. Quick a ainsi été la première enseigne de restauration rapide hamburger à offrir des salades composées à la carte, à proposer de l’eau minérale, des fruits frais, des gourdes de yaourt à boire pour les enfants ou encore en facilitant l’appropriation du service au volant en transformant le vocable drive-through en drive-in.

L’invention chez Quick est un savoir être précurseur ! Après 40 ans d’existence, l’innovation et la satisfaction du client sont toujours au cœur des préoccupations de Quick avec, rien que pour l’année 2011, plus de 125 nouveaux produits créés.

Ces quelques pages proposent de faire un voyage passionnant au cœur de l’histoire de Quick.


Quick en chiffres

Chiffre d’affaires à la marque* :

  • 1.028,6 milliard d’euros
  • 19000 collaborateurs de plus de 58 nationalités
  • 210 millions de repas servis
  • 495 restaurants dans 8 pays et territoires exploités à 80% par des franchisés


*Au 31/12/2010


Que la saga commence !

Son savoir-faire, sa tradition d’innovation au service des clients ainsi que l’exigence gustative de ses produits sont les atouts majeurs de Quick.

 

Le début d’une saga...

Les belles histoires commencent bien souvent par « Il était une fois », celle de Quick n’y échappe pas.

C’est en 1968, au cours d’un énième voyage aux Etats- Unis et alors que leur avion survole le Grand Canyon, que Maurice Cauwe, directeur de GB inno BM (Grand Bazar : enseigne belge de grande distribution), et Paul Halstead, conseiller américain de GB, étudient le concept de restauration rapide existant aux Etats- Unis depuis 1942. L’idée est d’adapter la restauration rapide hamburger aux habitudes et aux goûts des Européens et de l’implanter en Belgique.

Les premiers restaurants Quick ouvrent leurs portes en 1971 à Schoten et à Waterloo, au sud de Bruxelles, sur le parking des hypermarchés GB. C’est un service complémentaire proposé par GB pour fidéliser les clients de ses grandes surfaces. A la différence des self-services, les aliments sont emballés dans un sac en papier même lorsqu’ils sont consommés sur place. La nouveauté est telle qu’un petit mode d’emploi doit être distribué à la caisse.

En 1975, le parc compte 5 restaurants, tous en périphérie. Pour aller à la rencontre de nouveaux clients, Quick abandonne le modèle américain cantonné au développement périphérique et décide de s’implanter en centre-ville à Bruxelles, Gand, Liège et Anvers.

« Les restaurants de la liberté » selon une formule de l’enseigne rencontrent un franc succès. L’aménage- ment du restaurant évolue pour devenir un véritable espace de restauration où l’on passe du temps et non plus un simple snack.

En novembre 1978, année charnière pour l’expansion de l’enseigne, ouvre le tout 1er restaurant exploité par un franchisé. Il se trouve à Bascule, un quartier de Bruxelles.

Le 7 juillet 1980, début du développement à l’inter- national, Quick fait ses premiers pas en France avec l’ouverture de son 1er restaurant à Aix en Provence sur le Cours Mirabeau. Suivront le Luxembourg l’île de la Réunion, la Russie, la Nouvelle-Calédonie et, plus récemment, la Martinique.

Dix ans après sa création, en 1981, Quick ouvre à Waterloo un premier restaurant proposant le service au volant, le « drive-in ». Quick substitue ce nouveau vocable - « drive-in » - à l’expression « drive-through » utilisée aux Etats-Unis et difficile à prononcer pour beaucoup d’Européens. La nouveauté du service est telle qu’il faut expliquer son utilisation aux clients : passer une commande sans sortir de sa voiture et ce, du début à la fin de la transaction. Quick transposera le « drive-in » en France dès 1983 à Plan de Campagne puis en 1984 à Fenouillet.

En France, le développement passe aussi par la croissance externe. En 1986, Quick rachète les enseignes What a Burger et O’Kitch (20 restaurants) puis, en 1988, Free Time (46 restaurants) suivi en 1997, d’une partie du parc de Burger King qui quitte le marché français (5 restaurants dont le plus grand au monde, à l’époque, sur les Champs-Élysées).

1988, le développement en franchise démarre en France. Un nouveau restaurant ouvre à Flins-sur-Seine (78) exploité par le 1er franchisé Quick.

A partir des années 1990, l’expansion va trouver un relais avec la restauration de concession. Quick confie sa marque à des partenaires pour investir de nouveaux lieux de restauration : centres commerciaux, food court de la galerie commerciale du Carrousel du Louvre, gares, aéroports et autoroutes.

En 2011, Quick est n°1 du marché de la restauration rapide hamburger en Belgique et au Luxembourg, et l’unique challenger en France.


Quick, une histoire de logo...

1971 : 1er restaurant et 1ère plaque d’enseigne, on ne parle pas encore de logo pour Quick, à usage purement signalétique. Ce 1er sigle d’identité est conçu pour être visible et adapté au toit des restaurants. Car la reconnaissance visuelle du public, Quick ne cherche pas à l’atteindre au travers d’un logo, Quick n’est qu’un service connexe à ses hypermarchés proposé par la chaîne de grande distribution GB, mais par la forme de son toit. Un principe que les fondateurs de la chaîne ont également rapporté dans leurs bagages des Etats-Unis. En effet, pour émerger dans l’immensité des zones commerciales périphériques américaines, les enseignes misent sur l’architecture de leur toit, reconnais- sable de loin et suffisamment spécifique pour être immédiatement identifiable. Celui de Quick est un trapèze orange formé de 7 panneaux légèrement espacés entre eux.
La plaque d’enseigne Quick reprend donc la forme du toit, la typographie colle aux années 70, toute en rondeur, la filiation avec GB est clairement revendiquée.

1982 : le fond noir disparaît au profit d’un fond blanc. Fort de son audace et d’avoir réussi son pari de faire aimer les hamburgers, Quick délivre un nouveau mes- sage en revendiquant son statut de Hamburger Restaurant.

1987 : La France est devenue un marché im- portant, des incursions ont lieu à l’international, l’enseigne s’affranchit de sa maison mère et les initiales GB dis- paraissent. La forme du toit s’adoucit sous l’influence de l’arrondissement des angles. Le rouge devient la couleur prédominante et les « ailes » se colorent en doré. Sur l’à-plat rouge du fond, un tracé blanc dessine et entoure la forme du toit imposant son utilisation en un seul bloc. Quick communique en affichage et à la télévision avec comme signature « Hamburger Restaurant Quick, le restaurant de la liberté ».

1991 : le logo devient définitivement mono- chrome. Le rouge sera sa couleur. Déjà 20 ans! Les temps ont changé et les façons de travailler aussi. La plaque enseigne ne répond pas aux exigences de reconnaissance imposées l’implantation dans des centres-villes où les logos fourmillent ni à celles de la publicité en affichage ou à la télévision. Quick a besoin d’une identité visuelle à part entière.

1993 : Quick cherche à renforcer la visibilité des restaurants de centre-ville au travers de leur architecture. L’enseigne arrive rapidement à la conclusion que l’identité architecturale n’apporte pas suffisamment de visibilité ni de reconnaissance à la marque. La forme n’est pas frappante, la représentation des couleurs, blanc et rouge, est identique et les couleurs se cannibalisant entre elles. Les équipes se mettent au travail pour relooker leur sigle et doter la marque d’une vraie identité visuelle.
La couleur rouge est conservée et devient dominante, forte de 20 ans d’existence et de sa capacité à ne pas vibrer quel que soit le support d’impression. La forme du toit reste présente mais étirée et sortie de son ancien cadre. Une nouveauté, toute l’attention est désormais portée sur la lettre centrale, surdimensionnée, immédiatement reconnais- sable, au dessin contemporain et intemporel. La typographie de la lettre affirme la maturité de la marque, sa queue est volontairement exagérée pour éviter toute confusion avec un O. Dans le corps du logo, une seconde typographie est utilisée pour garantir la lisibilité de l’écriture de Quick.

 

... et de slogan publicitaire !

1971 : « Hamburger restaurant Quick, le restaurant de la liberté »

1986 : « Quick, le hamburger qui épate les Américains »

1987 : « Quick Hamburger, un goût plus fort que tout ! »

1993 : « Quick, entre vous et nous c’est une histoire de goût ! »

1996 : « Quick, quand tu nous tiens »

1999 : « Quick, les hamburgers aussi ont droit à la différence »

2000 : « C’est bon, vous êtes chez Quick ! »

2003 : « Nous, c’est le goût »

2011 : « Le meilleur pour vous, chaque jour »


Quick, une histoire de goût...

En Belgique comme dans le reste de l’Europe, dans les années 70 (c’est toujours vrai aujourd’hui !), le restaurant est synonyme de plaisir, de divertissement. On aime avoir le choix, découvrir des produits qui ont du goût, des saveurs salés et sucrés bien séparées et, bien sûr, trouver des matières premières de qualité. Quick va traduire ces attentes en créant une large carte de hamburgers aux saveurs variées. Chaque hamburger aura sa propre sauce, travaillée sur mesure au « 7ème ciel », surnom de la cuisine d’essais. Les garnitures sont à la viande de bœuf mais aussi au poisson et au poulet. Les ingrédients utilisés sont de qualité : viande de bœuf de choix, salades au goût prononcé comme la scarole au lieu de la traditionnelle laitue iceberg des fast-food américains.

 

Au départ, une fabrication artisanale...

En 1971, pommes de terre, oignons et salades sont lavés et épluchés chaque matin sur place, les cuisses de poulet sont marinées et panées par les équipiers qui préparent aussi les sauces des hamburgers à par- tir du livre de recettes maison. Les milk-shakes sont préparés avec du lait frais, les petits pains (buns) sont fabriqués artisanalement par une boulangerie suivant une recette américaine et coupés en deux mécaniquement. Figurent à la carte de la soupe, un hot-dog, des vol-au-vent, de la mousse au chocolat et déjà le 1er Fishburger !

Cette même année, Quick crée le Giant, un hamburger aux saveurs « salt & pepper » inédites : sauce aux câpres inspirée de la sauce béarnaise, petit pain blanc, viande de bœuf, tranche de chester, scarole. Une recette inchangée depuis 40 ans et le best-seller de la carte.

En 2011, le Giant reste le burger star de Quick. En France, un peu plus de 1 burger sur 5 consommés chez Quick est un Giant.

 

... Quick bouscule les codes de la restauration rapide hamburger US

Les années 1980 voient l’introduction d’un hamburger au pain gris, plus riche en fibres, des salades composées (1983), en entrée ou en accompagnement, et le lancement de burgers emblématiques toujours à la carte 30 ans plus tard en Belgique: King Fish (1981) et Big Bacon (1984). À chaque fois, une recette et une sauce originales sont créées pour le nouveau hamburger. 1994 marque la naissance d’un hamburger au pain toasté: le Quick’n Toast. Quick possède une vraie culture du test. Alors que les résultats des premiers sondages ne sont pas très bons, Quick prend le risque de lancer « le premier hamburger au pain toasté en Europe ». Il est le résultat d’un énorme travail notamment avec les fournisseurs de pain. La demande est un petit pain croustillant mais sans croûte dure, pas gras pour pou- voir être mangé avec les mains. Le Quick’n Toast rem- porte un vif succès : plus de 2,75 millions de burgers vendus au cours de la période de lancement.

1995 : Quick introduit dans la Magic Box, son menu enfant, une gourde de dessert lacté, fruit d’une collaboration spécifique avec un groupe agroalimentaire. 1998 : lancement des Longs, une spécialité Quick. Premiers choix : Long Bacon et Long Cheese.

1999, lancement des « Stars », une gamme de burgers aux légumes chauds et au pain tout nouveau, carré aux céréales saupoudré de farine, à l’aspect croustillant et à la texture moelleuse. L’ajout de légumes chauds est une révolution. Pour la 1ère fois, un hamburger contient des champignons enrobés d’une sauce cuisinée, réchauffés au bain-marie en restaurant, créant un produit avec une vraie saveur traditionnelle.
La même année, Quick change son huile de friture pour une huile 100% végétale avec moins de 1% d’Acides Gras Trans.
Le nouveau siècle commence sous le signe « C’est bon, vous êtes chez Quick ! » et de la diversification. En 2001 est introduit un hamburger végétarien, le Quick’n Veggie, sorti de la gamme depuis. Dans la foulée, Quick introduit les sandwiches dans son univers avec le lancement des « Club ». Cette offre alternative aux hamburgers à la viande de bœuf se compose de 3 recettes croustillantes de sandwiches chauds au pain grillé avec des garnitures tomate-mozzarella, dinde et pou- let. Leur élaboration s’appuie sur les recommandations diététiques d’un médecin nutritionniste. Prendre en compte l’équilibre nutritionnel fait déjà partie des préoccupations de Quick. Les «Club» seront des sandwiches plus riches en glucides et plus légers en lipides. Leur garniture évoluera avec les saisons. Aujourd’hui, le « Club » est devenu le « Toasté », le pain foccacia a remplacé le pain grillé mais les recettes continuent d’être élaborées sans viande de bœuf.

En 2010, Quick est la première chaîne à proposer un Cheeseburger bio labellisé AB (Agriculture Biologique) en France, en Belgique et au Luxembourg. Attentif à l’évolution des tendances de consommation, Quick propose une offre bio permanente composée d’un yaourt sucré sur lit de fraises bio, un pur jus de fruits et un sandwich Club. Quick permet à ses clients amateurs de bio et de restauration rapide hamburger de satisfaire leurs envies à prix accessibles.

Toujours en 2010, Quick enrichit sa carte d’un nouveau burger de saison, le Suprême Foie Gras. Une recette inspirée de la tradition culinaire hivernale, le Suprême Foie Gras allie le savoir-faire savoureux de Quick au terroir français et s’inscrit dans la politique d’innovation et de créativité de la marque. Une 1ère en restauration rapide hamburger à l’échelle nationale.

Afin de fêter «40 ans d’amour et de confiance avec ses clients », Quick a relooké en juillet 2011 son burger-signature, le Giant. Sorti en édition limitée, le Love Giant en forme de cœur a connu un succès immédiat et le produit fut rapidement épuisé.

Enfin en 2011, le French Burger offre le meilleur des régions françaises en associant une viande hachée de race 100% française (Charolaise, Limousine ou Normande) à un assaisonnement de trois sauces gourmandes choisi par le client au moment de la commande : « à la moutarde à l’ancienne », « au Roquefort » et « au piment d’Espelette ».


Quick, l’innovation en fil rouge

L’idée d’un nouveau produit émane souvent du marketing mais elle peut venir aussi de propositions faites par un fournisseur ou d’une inspiration liée à l’observation d’autres types de restauration. Le goût du produit sera mis au point, des mariages de saveurs testés pour arriver à celui qui plaira aux clients. La cuisine test garantit la confidentialité et permet de tester une multitude de combinaisons pour une ou deux solutions approuvées. L’étape suivante est l’élaboration de la méthode suivie par le test sur le terrain dans un restaurant pour commencer puis dans cinq autres en Belgique comme en France. Ce n’est pas un hasard si Quick se démarque de la concurrence grâce au goût de ses produits.


Quick, 40 ans d’inventions et d’innovations au service des clients...

Quick c’est du plaisir, une intensité de goût, une relation décomplexée à la nourriture et la volonté renouvelée de s’inscrire dans la modernité. L’innovation est partout.


Quand la technologie entre au musée et dans les centres-villes

En 1994, Quick entre au musée. Un restaurant ouvre dans le food court de la nouvelle galerie commerciale du Carrousel du Louvre à Paris. Le site a une particularité : une salle gigantesque de 700 places et seulement 70m2 de cuisine pour servir 900 clients chaque jour. Pour gagner du temps, Quick s’approprie un nouvel équipement: le Topside Cooker. Un grill qui cuit simultanément les deux faces des steaks hachés avec une cuisson automatisée. Désormais, la préparation globale d’un Giant, emballage compris, correspond au temps nécessaire au- paravant à la seule cuisson du steak haché sur une plaque normale. La révolution technologique est en marche. Plus rapide, plus performant, les nouveaux matériels, Top Side Cooker puis la friteuse Foot Print, facilitent le travail des équipes.

1997 : année d’une nouvelle différenciation par rap- port à la concurrence : la personnalisation des restaurants de centre-ville. Un restaurant est inauguré à Paris, rue de Rivoli. La nouveauté réside dans les prestations, inédites, proposées pour répondre précisément aux attentes de la clientèle. Un Business Point met à la disposition téléphone, fax et Minitel ! Pour les gourmands, un Café Corner propose à l’étage un choix de nouvelles pâtisseries et les traditionnelles boissons chaudes. La Kids Planet permet aux enfants de s’initier à l’escalade sur un mur. Le restaurant propose également un réseau complet de télévision et de bornes Internet.

Quick lance sa propre chaîne de télévision baptisée Channel Quick, diffusant informations générales sur l’enseigne, informations produits, spots promotionnels mais aussi des divertissements. Quant aux bornes, les Quick Web TV, elles permettent de surfer sur le web par un écran tactile.

Aujourd’hui, pour qu’une visite chez Quick soit une expérience globale, l’enseigne propose de nouveaux services dans ses restaurants : menu board évolutif, bornes de commande pour gagner du temps dans les files d’attente, distributeurs de boissons en libre-service, wifi...
Pour se sentir chez Quick comme chez soi.

 

Des lieux de vie qui évoluent avec leur temps pour le bien-être des clients

1995 est une année charnière. Désormais les restaurants Quick ne seront plus de simples lieux de restauration mais des lieux de vie.
Le fil rouge de l’adaptation du concept aux goûts et habitudes particulières des consommateurs européens a amené Quick à apporter, au milieu des années 1990, une innovation majeure dans la restauration rapide hamburger : des restaurants confortables avec différentes atmosphères, des coins fauteuils et une table d’hôtes. Le décor devient un élément de la signature identitaire. Quick s’éloigne définitivement des standards des fast food US pour élargir l’expérience d’une visite chez Quick au bien être et à la convivialité.

Chez Quick, on est invité à prendre son temps. Un dé- cor, le 1er d’une longue liste, va symboliser cela. Nom de code: Nature. Dorénavant, à chacun son espace, y compris les enfants pour qui une nouvelle zone de jeux a été conçue. L’éclairage, traité avec des sources variées, participe à la création d’une ambiance chaleureuse. Le petit salon est un élément significatif de cette volonté d’accueil et en rupture avec ce qui est fait par les autres enseignes. Tables et tabourets hauts offrent une solution de consommation originale aux clients pressés ou venus en solo. La table d’hôtes qui peut accueillir jusqu’à 16 personnes est le lieu de ralliement, de rencontres et d’échanges entre les groupes, les familles et les générations. Une variété d’assises – fauteuils, poufs, banquettes, chaises, tabourets, une kyrielle de couleurs rompent la mono- tonie et offrent à chacun son espace. Ce sont égale- ment les débuts du toit en forme de pyramide et de la boule rouge sur le toit et dans la signalétique. Elle sera présente dans tous les restaurants en dehors des centres-villes. La petite boule rouge sera le symbole de la capacité de rebondir de Quick mais aussi de plaisir et de fantaisie. Le jour de l’ouverture du 1er restaurant, le management portera un nez rouge en signe de ralliement à la nouvelle identité.

Eléments forts de repérage, ce sont des codes d’identité visuelle propres à Quick qui seront éclairés pour être visibles de nuit. Une couleur est spécialement créée. Elle s’apparente à un ton de cuivre oxydé, re- prise sur les bannières, les drapeaux, la PLC, etc.
Quarante ans après sa création, l’originalité et la modernité de l’architecture, le confort des décors intérieurs sont toujours au cœur des ambitions de la marque. La dernière génération de restaurants en est la parfaite illustration. Construite pour la 1ère fois en 2011 à Barberey-Saint-Sulpice, en périphérie de Troyes, La Cube est un bâtiment à forte identité grâce, entre autres, à sa toiture monopente. Comme tous les restaurants Quick depuis plus de 15 ans, sa conception doit accroître le confort des clients. Tons chaleureux, agencement rythmé par plusieurs ambiances, éclairage agréable participent à une décoration sobre et élégante. Au-delà de la modernité de ses formes, La Cube est aussi un bâtiment économe en énergies.

 

L’innovation au service de l’environnement

En 1999, Quick remplace le polystyrène par des emballages en carton en mini-micro-cannelure entièrement biodégradable, compostable et recyclable. Le volume des déchets à traiter a diminué de 25%. Le carton est composé de trois couches de papier, dont une couche interne en micro-cannelure 100% recyclée ; une innovation distinguée « Trophée Emballage » aux Trophées ’99 Entreprises et Environnement décernés par Enjeux Les Echos et PricewaterHouse-Coopers. C’est l’époque de la campagne « Quick crée la différence».

Depuis 2007, Quick utilise des emballages en carton en nano-cannelure, réduisant le volume des déchets de 20 % supplémentaires. Pour diminuer les volumes de déchets à traiter, Quick s’est attaché à employer des matériaux compostables. Actuellement, 72% des emballages de service sont fabriqués à partir de papiers ou de car- tons compostables. Les boîtes burgers bénéficient du Label Ok-compost. La part des emballages en plastique est en diminution constante. Elle est passée de 30% en 1995 à 12% en 2008. Quick explore de nouvelles pistes pour remplacer les emballages et accessoires en plastique ordinaire (couverts, gobelets...) par des bioplastiques fabriqués à partir de ressources renouvelables parfaitement recyclables et compostables.

En matière d’environnement, l’un des objectifs à moyen terme de Quick est d’accélérer l’intégration de l’écoconstruction dans la construction ou la rénovation des restaurants. En avril 2009, Quick a ouvert un restaurant pilote intégrant l’ensemble de la démarche Haute Qualité Environnementale (HQE) à Dammarie-lès-Lys (77).

Le processus couvre toutes les étapes de la vie d’un restaurant, de la conception du projet, en passant par la réalisation jusqu’au suivi de son fonctionnement en exploitation. La gestion de l’énergie et de l’eau a été à l’origine du recours à des ressources et des technologies inédites. Le restaurant Quick de Dammarie-les-Lys est doté d’innovations telles qu’une toiture végétalisée, une isolation en laine de bois, des panneaux solaires, des éclairages basses consommation, une pompe à chaleur, un mur végétal...

Ce restaurant est un « laboratoire ». Son fonctionne- ment au quotidien permettra d’élaborer un cahier des charges spécifique à la construction, à la rénovation ou à la réhabilitation du parc de restaurants.


Pour ses 40 ans... Quick expose son futur et remercie ses clients de leur fidélité !

A l’occasion de son 40ème anniversaire, Quick a lancé en septembre dernier « Quick Lab ». L’enseigne a demandé aux étudiants d’écoles réputées de se plonger dans les attributs identitaires de la marque : l’architecture des restaurants, l’identité visuelle, le design culinaire et le goût, le stylisme des uniformes, les packagings ainsi que le design et les nouveaux services. Mené en partenariat avec 10 écoles d’architecture et d’arts appliqués en Belgique et en France, ce projet avait pour objectif d’imaginer Quick... dans 40 ans !
Pourquoi des étudiants ? Parce que ce sont eux qui construiront la société de 2050. Parce que ce sont eux, futurs professionnels, qui accompagneront Quick dans les prochaines étapes de son évolution. Ce projet fut une occasion aussi pour les écoles françaises et belges participantes de voir à l’oeuvre une entreprise de « l’autre côté du miroir » en allant à la rencontre des experts de Quick oeuvrant au quotidien avec un seul objectif : séduire et satisfaire les clients. Les meilleurs projets ont été réunit afin de réaliser une exposition franco-belge à l’image de Quick, Quick 2050, en résidence à Paris en mai dernier et en septembre prochain à Bruxelles. 

 

Quick évolue avec son temps...

Quick évolue avec son temps