Régis Wysocki
installé depuis juillet 2007, un restaurant à Montauban
Il n’y a pas de profil type !
Il n’y a pas de profil type, il faut juste être très motivé !
Pour ma part, lorsque j’ai rejoint Quick, je connaissais déjà le métier puisque j’avais travaillé 8 ans dans la restauration rapide. Pour autant, j’avais encore beaucoup de choses à apprendre : le produit, l’organisation, les process qui, chez Quick, sont très structurés.
Le parcours pour entrer n’est pas facile : il faut franchir une à une les étapes de sélection– et elles sont nombreuses – suivre pendant 4 mois la formation, en étant le plus souvent loin de chez soi.
Ce sont des sacrifices, mais en même temps l’apprentissage est tellement prenant et enrichissant que l’on en oublie les difficultés !
Et puis, cette phase est vraiment indispensable pour être opérationnel le jour de l’ouverture.
Quand on démarre, plusieurs défis nous attendent : recruter des managers qui seront rapidement autonomes, être à 100 % sur le terrain.
La formation nous aide à y faire face, même si elle ne fait pas tout : c’est un métier où on apprend tous les jours !
Je me souviendrais toujours de l’ouverture, un moment de stress mais aussi de joie : il y a avait beaucoup de monde, les gens étaient impatients, heureux d’être là.
Depuis, en un an, j’ai parcouru beaucoup de chemin : je manage une équipe de 40 personnes, j’ai fait évolué plusieurs de mes collaborateurs, une de mes grandes fiertés.
Je continue à m’investir à 100 % car j’intègre des personnes que je forme.
Il faut être conscient que l’investissement en temps est très fort sur ce métier.
Mais en contrepartie, on a la chance d’être son propre patron et de récolter le fruit de ses efforts.





